Testez gratuitement et intégralement la première question du cas clinique de la semaine !
Dans ce cas clinique, vous reverrez :
- Quelle est la démarche diagnostique simple à avoir en MG face à une céphalée ?
- Quand adresser en urgence le patient ?
- Comment traiter une migraine ? Crise et fond.
- Quand et comment adresser au neurologue ?
Au terme de ce cas clinique vous recevrez :
- une fiche de synthèse « Migraine en MG » sous forme d'algorithme décisionnel, avec des modèles d'ordonnances type,
- les 10 points clés à retenir face à une céphalée en consultation.
Lundi, 18 h 40. Mme Sandrine L., 36 ans, assistante comptable, entre en se tenant la nuque. Elle n'avait pas de rendez-vous : votre secrétaire l'a ajoutée « parce qu'elle avait l'air de souffrir ».
Antécédents : migraine sans aura depuis l'adolescence (2 à 3 crises par mois, soulagées par l'ibuprofène). HTA traitée par amlodipine 5 mg. Tabagisme actif à 15 paquets-années.
Motif : « J'ai ma migraine, il me faudrait quelque chose de plus fort. »
Elle a ressenti « un coup de massue derrière la tête » vers 16h en faisant le ménage chez elle. La douleur était insupportable en quelques secondes. Elle a vomi une fois. Elle n'a ressenti aucun signe avant-coureur, contrairement à ses migraines habituelles, qui montent sur une à deux heures. Elle a pris 1 g de paracétamol. Elle n'a pas pu terminer son ménage, elle est venu car le cabinet de consultation est pas loin de chez elle.
Examen : TA 175/97 mmHg, FC 92/min, T° 37,2 °C. Patiente consciente et orientée. Paires crâniennes normales, pas de déficit moteur, Romberg négatif, épreuves cérébelleuses normales. Pupilles symétriques, pas de ptosis. Raideur de nuque douteuse, que la patiente attribue à « une contracture » suite au ménage.
Mme L. vous dit d'emblée : « Je connais mes migraines, docteur, je veux juste une ordonnance. » Vous êtes en retard et l'examen neurologique est normal.
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?