Testez gratuitement et intégralement la première question du cas clinique de la semaine !
Au cours de ce cas clinique, vous verrez :
La nouvelle définition de l'AIT, comment faire le diagnostic d'AIT au cabinet de MG (y compris les diag. différentiels) ?
Quand appeler le 15 ?
Quel traitement initier dès le cabinet en cas d'AIT ?
Quel est le bilan étiologique standard d'un AIT ?
Quelle est la logique rationnelle de ma prévention secondaire ensuite au retour à domicile ?
A la fin de ce cas clinique, vous recevrez :
Les points clefs à retenir,
Une fiche de synthèse avec les modèles d'ordonnances types,
100% MG, 100% Evidence Based Medicine et 100% indépendant de l'industrie pharmaceutique
M. Rossi, 68 ans, retraité, se présente au cabinet « pour être rassuré », accompagné de son épouse plutôt inquiète.
M. Rossi : « Docteur, ce matin, en lisant le journal, d'un coup, je n'arrivais plus à bouger mon bras droit. » Sa femme rajoute : « Il parlait bizarrement en cherchant ses mots, pendant 10 minutes, puis tout est revenu normal. »
À l'examen clinique, ce soir au cabinet, le patient est parfaitement orienté, l'examen neurologique est strictement normal (force, sensibilité, langage, champ visuel, marche).
TA = 168/96 mmHg aux deux bras, pouls irrégulier à 88/min. Auscultation cardiaque : rythme irrégulier sans souffle. Pas de souffle carotidien net. Glycémie capillaire normale, SpO₂ 97 %.
Antécédents : hypertension artérielle traitée par amlodipine 5 mg (observance irrégulière), dyslipidémie non traitée, tabagisme actif (40 paquets-années), surpoids (IMC 28).
L'épouse vous demande : « Docteur, c'est grave ? On rentre à la maison et on voit le cardiologue lundi ? »
Parmi les éléments suivants, lesquels orientent FORTEMENT vers un AIT (par opposition à un diagnostic différentiel) ?