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Cas clinique de la semaine 01 - Nouvelles recos diabète type II


Au terme de ce cas clinique, vous aurez revu : 

- Pourquoi, en 2026, le traitement du DT2 ne se décide plus seulement sur l’HbA1c mais sur le risque cardio-rénal réel du patient.

- Savoir quand (et chez qui) débuter une bithérapie d’emblée

- Éviter deux pièges fréquents de la pratique quotidienne

👉 L’inertie thérapeutique chez le patient à haut risque

👉 La sur-prescription dangereuse chez le sujet âgé ou fragile.


À vous de jouer ! Votre patient arrive…

Monsieur B., 58 ans, plombier vient voir en consultation car il se sent fatigué et dit aller plus souvent aux toilettes la nuit.

ATCD : HTA (traitée), dyslipidémie, tabagisme sevré (10 PA), surpoids/obésité (IMC 32), sédentarité.

Vous faites une glycémie capillaire au cabinet : 2,10 g/L.

Vous demandez une biologie : Glycémie à jeun : 1,68 g/L (9,3 mmol/L), HbA1c 7,6%, DFG = 58 mL/min/1,73m², RAC (albuminurie/créatininurie) 120 mg/g, LDLc 1,15 g/L, ALAT 32, ASAT 28, plaquettes 210 G/L, NFS : RAS.

Une échographie récente faisait état d'une "stéatose hépatique". Pas d’AVC/IDM connu.

Traitement actuel : Ramipril  : 10 mg / jour, Atorvastatine : 40 mg / jour, Amlodipine : 5 mg / jour.

Chez ce patient, quelle stratégie médicamenteuse (au-delà des mesures hygiéno-diététiques) est la plus adaptée dès maintenant, indépendamment d’un objectif d’HbA1c modérément élevé ?

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